
Pur besoin de perfection maniaco dépressive la symétrie m'étouffe mais m'est indispensable. Toute cette perfection autour et mon écriture qui change encore et toujours sous le poids de certains maux le soir seule sous tout ce modèle de pure perfection blanc neige, blanc éclatant qui m'oppresse, respirer, je voudrais, une tâche sur cette vie si blanche, autour de ces jours si vides, si seule, si moi comme si le passé me rattrapait encore aujourd'hui et le silence m'oppresse autour. J'ai peur, je tremble un peu et ta présence me manque encore sous les draps rêches et usés, sous toute cette perfection trop souvent souillée, et tu sais, un jour je finirai TOCée. A coup de perfections, je vivrai sous impulsions à trop vouloir suivre les lignes, on s'y fait rattraper. Il faut se faire à l'évidence, et si le point montre le bout de son nez, c'est qu'alors j'ai vraiment dérailllé, ma main me fait mal, une petite douleur presque enfantine, presque joyeuse, alors que des larmes coulent, alors qu les gouttes se frayent un chemin sur un visage cabossé. Je vomirai sur vos maisons. Je vomirai sur vos envies et vos désirs, vos plaisirs les plus secrets, je vomirai sur vos joies, éclaterai mes douleurs, kystes de jeunesse, abandons par sagesse sur vos murs bien trop propres de toutes ces mondanités. Je n'ai même pas de haine et rien ni personne ne me pousse ne me pousse à me ridiculiser c'est juste ce bonheur bien trop parfait qui me saute au visage et me brûle, bien trop puissante vérité, mes mots se font longs et fins, presque masculins, presque mal à la feuille, presque mal à mon coeur, et cette douceur ma peau, part en lambeaux sous tes doigts. C'est la solitude. J'avais rien demandé.







